Les hommes et femmes qui ont découvert le Tonkin à la fin du XIXème siècle n'ont pas seulement construit une carrière coloniale. Ils ont aussi participé au renouvellement de la vie sociale et culturelle, dans les deux grands centres urbains d'Hanoi et d'Haïphong, mais aussi dans des zones plus reculées et isolées. 

Enfin, ils se sont installés ; ils ont aimé et se sont souvent mariés ; ils ont eu des enfants qu'ils ont élevés et éduqués ; d'autres qu'ils n'ont pas reconnus. Les familles ainsi constituées se sont souvent fixées sur cette terre d'Extrême-Orient, à des milliers de kilomètres de leur région d'origine. Les pionniers du Tonkin ont transmis leur projet colonial à leurs enfants, voire petits-enfants.

Descendants de ces Européens, colons et migrants, vous êtes nombreux à m'avoir contactée depuis la création de ce blog. Plus disponible aujourd'hui, je vais prendre le temps de répondre à chacun, en espérant que les mémoires dont vous êtes porteurs et les recherches que je reprends, puissent s'enrichir mutuellement.